La rumeur enflait depuis plusieurs semaines et a été confirmée par nos envoyés spéciaux aux Etats-Unis : le célébrissime homme d’affaires Elon Musk vient de s’offrir le célèbre Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat. Celui-ci a notamment été vendu au milliardaire afin de financer le fonds consacré à la compensation climatique, à destination des pays les plus vulnérables.

Une bonne action donc, mais qui a d’ores et déjà des conséquences importantes : en effet, Elon Musk a rapidement estimé que le GIEC n’était pas efficace. « Qui aurait pu prévoir le réchauffement climatique ? Le GIEC, bien sûr ! » a affirmé le businessman sud-africain. En prenant appui sur ce constat, le nouveau chef du groupement scientifique a envoyé hier un email à l’ensemble des équipes, en leur intimant de faire baisser la température du globe en moins de 48 heures.

Cet ultimatum a conduit à une large démission des équipes, dont Valérie Masson-Delmotte, qui a décidé de partir fonder une instance alternative. Mais tous les membres du GIEC ne font pas scission. Ainsi, le politologue François Gemenne a déclaré être prêt avec Musk : « Il faut arrêter avec la posture anti-capitaliste », a-t-il asséné, « et si c’est le complotisme climatosceptique néolibéral qui peut sauver le climat, alors pourquoi ne pas lui donner une chance ? ».

L’ambition de Musk pour ce GIEC d’un nouveau genre ne s’arrête pas là : afin de refroidir le climat de la planète, l’ambitieux homme d’affaire a un plan. « Nous allons construire des navettes pour allez prélever des morceaux d’atmosphère de Mars pour les implanter dans l’atmosphère terrestre ». La raison ? « Sur Mars, il fait plus froid », a fièrement déclaré Elon Musk.

Pour terminer, une autre mission, plus terre à terre cette fois, sera lancée ce printemps : « il s’agira pour le GIEC de faire en sorte que climat et météo coïncide. Comme par hasard, on dit que le climat se dérègle, mais on des vagues de froid en Amérique du Nord par exemple. Cette mauvaise gestion du climat doit cesser », a tonné l’homme d’affaires devant un parterre d’actionnaires du GIEC.

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